au-dessus de ma tête
un petit nuage blanc
suspendu tout en haut
inaccessible et muet
des noirs, des vides, des espaces d’orage

la vie est comme un nuage
je suis à l’intérieur de ce nuage
parfois, il fait si noir
que le noir m’envahit.

Publicités

des silhouettes se dessinent
elles se dessinent dans un halo de lumière
je ne suis certainement pas la seule à regarder
les autres aussi regardent
les autres aussi s’émeuvent

des passants qui passent

des ombres qui s’effacent
peut-on rester indifférent …

 

le bord de mer

 

 

 

Ma pensée, ravie, s’évade … jouant dans la fraîcheur du sous-bois qui exhale un léger parfum de mousse, de bois odorant et de terre humide … Bientôt mon âme s’assoupit et le sous-bois retrouve son mystère …

le sous-bois

La douce Rêverie de Claude Debussy, oeuvre pour piano solo composée par Claude Debussy en 1890. Dès les premières notes, l’on s’envole peu à peu vers un monde imaginaire. Se dessine alors, un paysage enchanteur.

Les yeux fermés, je m’abandonne à des rêveries diurnes … Je m’imagine oiseau marin, fendant les airs, épris de liberté, survolant l’immensité argentée des mers, où les vagues dialoguent avec le vent … Je prolonge ainsi mon vol jusqu’au bout du monde.

(suite…)